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Vézénobres,un village de caractère sur la voie Régordane

 

 

LA MAISON AU MOYEN ÂGE
 
NVENTAIRE DES ÉDIFICES DOMESTIQUES DES XIIe, XIIIe ET XIVe SIÈCLES DU GARD par Pierre GARRIGOU GRANDCHAMP- mai 2002
 

VÉZENOBRES (Alès - chef-lieu de canton)

Plan et historique

L’histoire de Vézénobres, seigneurie vassale des Anduze- Sauve, reste à écrire [1]. Le grand nombre de maisons romanes conservées (39 au minimum) et l’importance de sa population (340 feux en 1295) fournissent des indices consistants de son importance aux XIIe et XIIIe siècles.

Le château, tête de la seigneurie qui préside sans doute à son développement, est excentré par rapport au bourg et occupe le sommet de la colline. L’agglomération s’installe sur les pentes sud et se structure autour d’une voie de circulation principale, qui serpente à peine et connaît de longs tronçons rectilignes. La quasi totalité des demeures romanes répertoriées se situent le long de ce grand axe, avec deux excroissances, sous le plan central (actuelle place de la Mairie) et dans le lacis des ruelles qui montaient vers le château. On ne peut exclure que l’habitat se soit développé plus au nord, sous le château, mais il n’y reste pas de trace immédiatement perceptible d’édifices des XIIe et XIIIe siècles.

Caractères de l’habitat

Il est uniformément composé de maisons répondant au même type et au programme de la maison polyvalente. Ce sont des édifices mitoyens, bâtis en front de rue et le plus souvent alignés, qui composent un ordre continu. Les rez-de-chaussée sont ajourés d’arcades en plein cintre et les étages percés de fenêtres géminées. Il n’y a guère de traces de construction de style gothique et les caractères d’un style roman bien mûr dominent. L’uniformité est très remarquable, d’autant plus qu’il s’agit d’un gros bourg castral : en effet, pas une tour dans le paysage et pas une maison qui présente un programme uniquement résidentiel, avec rez-de-chaussée aveugle, sans boutique.

Conclusion

Sous l’angle de l’histoire sociale, on ne peut manquer d’observer que la classe chevaleresque est absente ou alors qu’elle était cantonnée dans ou autour du château ; dans ce dernier cas, le zonage aurait été manifeste. Quant à l’urbanisation, l’homogénéité des partis constructifs et des techniques comme du décor témoigne d’une phase de grande prospérité dans le cours du XIIe siècle et le début du siècle suivant. Dès les années 1200, ce bourg se présente comme une ville en miniature, avec un tissu bâti serré, quand bien même il s’articule autour d’une rue principale.

Bibliographie : Carte de repérage et étude du décor dans LASSALLE 1998, p. 97 et 98-102 et GARRIGOU GRANCHAMP 1999. Voir aussi BORD 1998.

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[1] Bord 1998, p. 117-118.

 

Sauf indication contraire, les parcelles sont en lanières perpendiculaires à la rue et les édifices sont de plan barlong. Ils ne comptaient apparemment qu’un étage, mais la forte dénivellation crée un niveau supplémentaire à l’arrière de beaucoup de maisons (ou niveau 0). Elles occupent l’avant de la parcelle et aboutent toutes la rue. Les façades sont des murs goutterots, contigus, alignés en front de rue ou à peine séparés par un décrochement.

1. Maison du XIIe s. (Grande rue ; cad. AB 39) : édifice sur parcelle autrefois traversante : fantôme de ruelle et sous-sol de plain pied à l’arrière. A / niveau 1: porte en plein cintre (arêtes vives ; claveaux extradossés ; seuil) et fragment d’arcade ; taille piquée, hormis les claveaux (layés) ; chaînes d’angle.

2. Maison du XIIe s. (Grande rue ; cad. AB 40) : édifice très mutilé, sur parcelle autrefois traversante (fantôme de ruelle à l’arrière) ; sous-sol de plain pied à l’arrière ; tranche du mur pignon droit conservée.

3. Maison du XIIe s. (Grande rue / ruelle latérale et arrière ; cad. AB 41) : édifice en angle sur parcelle traversante, très mutilé ; sous-sol de plain pied à l’arrière. A / niveau 1 : arcade en plein cintre mutilée (claveaux layés extradossés; arêtes vives) ; niveau 2 : fragment de cordon d’appui au profil vigoureux. B : appareil régulier de blocs calcaires grossiers ; niveau 0 : baie barlongue à ébrasements. I : 3 arcs brisés de style roman tardif au niveau 0, liés à des voûtes refaites.

4. Maison du XIIe s. (Grande rue / ruelle ; cad. AB 432, ex 43) : édifice en angle, sur parcelle traversante. A complètement reprise. L sur ruelle : mur roman sur toute sa longueur et sa hauteur observable ; 2 appareils réguliers : moyen, en pierre de taille et moyen à petit, en blocs grossiers.

5. Maison du XIIe s. (Grande rue ; cad. AB 409-410) : étage détruit du fait de la construction d’un pontet enjambant la rue. A : en grand appareil layé, jusqu’au cordon d’appui au moins. Niveau 1 comparable à ceux de Saint-Gilles : très haut et évidé par une grande baie barlongue (piédroits à arêtes vives), couverte par un grand linteau sur coussinets profilés (bandeau et doucine). C'est un exemplaire unique dans le bourg.

6. Maison du XIIe s. (Grande rue ; cad. 79) : A : étage détruit. Niveau 1 : moyen appareil très régulier à joints minces ; vestiges de 2 arcades en plein cintre (un piédroit chacune et arc ; arêtes vives et claveaux extradossés).

7. Maison des XIIe, XIIIe et XIVe s. (Grande rue ; cad. 80) : édifice très repris à l’époque gothique. A / niveau 1 : chaînes d’angle en moyen appareil, départ d’arcade à gauche (arêtes vives) et porte en plein cintre à droite (arêtes chanfreinées, indice de datation tardive : XIIIe s. ?). Niveau 2 : fenêtre géminée, XIVe s. (meneau, chanfreins).

8. Maison du XIIe s. (rue de l’Horloge ; cad. 99) : chaîne d’angle gauche conservée.

9. Maison du XIIe s. (rue de l’Horloge ; cad. 100) : A très reprise ; appareil perturbé ; arcade en plein cintre (claveaux mal extradossés : remontée ? ; arêtes vives).

Les 2 maisons suivantes, situées au-delà de la porte romane de Sabran, sont entourées de vestiges de murs en appareil régulier prouvant que les édifices romans étaient nombreux au-delà de la porte.

10. Maison du XIIIe s. (rue de l’Horloge ; cad. 117) : A. très reprise ; angle gauche en moyen appareil à taille layée fine, incluant piédroit et départ d’arcade en plein cintre.

11. Maison du XIIIe s. (rue de l’Horloge ; cad. 133) : A très reprise ; angle droit en moyen appareil à taille layée fine, incluant piédroit et départ d’arcade en plein cintre.

12. Maison du XIIe s. (rue de l’Horloge / ruelle ; cad. 142) : édifice en angle, très mutilé, bâti en moyen appareil régulier et layé. A / niveau 1 : fragment d’arcade ; chaîne d’angle gauche.

13. Maison du XIIIe s. (rue de l’Horloge ; cad. 397) : bâtiment en appareil mêlé, de moins bonne qualité que le précédent. A / niveau 1 : arcade en plein cintre (claveaux à peu près extradossés et arêtes vives).

14. Maison du XIIe s. (ruelle perpendiculaire à la rue de l’Horloge ; cad. 140) : édifice ruiné, dont subsiste une grande partie de l’enveloppe. A / niveau 1 : appareil moyen régulier, layé ; arcade en plein cintre (claveaux extradossés ; arêtes vives).

15. Maison du XIIe s. (place de la Mairie / ruelle obturée à gauche ; cad.76) : édifice de plan irrégulier. A en angle obtus ; niveau 1 : moyen appareil régulier de pierre de taille à joints minces ; arcade en plein cintre (claveaux extradossés et arêtes vives) et fantôme d’une autre à gauche.

16. Maison du XIIe s. (place de la Mairie / ruelle obturée à droite / rue du Porche ; cad. 85, jusqu’au décrochement à gauche) : A très reprise ; appareil perturbé ; niveau 1 : angle gauche, avec porte barlongue (chanfreins ; reprise ?) ; niveau 2 ; angle droit avec piédroit de fenêtre. B : petit appareil régulier de moellons ; arcade en plein cintre, en pierre de taille.

17. Maison du XIIe s. (place de la Mairie / rue du Porche ; cad. 86) : parcelle traversante. A très reprise (arcade en plein cintre remontée ). L gauche : angle saillant (initialement libre de contiguïté ?) ; niveau 2 : appareil moyen régulier de pierre de taille à joints minces et cordon d’appui à beau profil. B : petit appareil régulier de moellons, sur 3 niveaux ; niveau 0 : 2 arcades en plein cintre en pierre de taille (arêtes vives ; claveaux extradossés) et fentes d’éclairage haut percées (barlongues ; encadrement en moellons) ; niveau 1 : traces de fenêtres barlongues.

18. Maison de la 2e moitié du XIIIe s., actuelle mairie (place de la Mairie / rue du Porche ; cad. 87) : parcelle traversante, enjambant la rue du Porche ; le grand bâtiment actuel englobe divers édifices, dont au moins un plus ancien (cf. à l'intérieur). A : très reprise (appareil perturbé au niveau 2) ; niveau 1 : appareil moyen, assez régulier, de moins belle qualité qu’en façade des maisons romanes ; arcade ogivale à archivolte et gros tore à l’intrados (mal restaurée au XXe s.). Souche de cheminée à lanternon. L droite / N (rue du Porche) : appareil de moellons aux assises incertaines ; niveau 0 : arcade à peine ogivale (arêtes chanfreinées ; claveaux extradossés). I : au S du passage couvert, mur de refend avec arcade en plein cintre.

19. Maison de la 2e moitié du XIIIe s. (place de la Mairie ; cad. 384) : très reprise. A : subsistent des pans de mur en appareil moyen régulier aux niveaux 1 et 2 ; percements gothiques : porte barlongue à linteau évidé d’un trilobe (forme en amande ; fleuron) ; niveau 2 : fenêtre géminée à meneau et linteaux évidés de trilobes arrondis (écoinçon percé d’un oculus trilobé).

20. Maison du XIIe s. (place de la Mairie; cad. 385) : A très remaniée ; têtes des murs pignons latéraux préservées ; niveau 1 : vestiges d’un piédroit ; niveau 2 : un piédroit et 2 arcs en plein cintre encadrant à l’origine des baies géminées ; au-dessus pan de mur en moyen appareil très régulier et layé.

21. Maison du XIIe s. (place de la Mairie; cad. 387) : édifice très repris ; L droite : arcade en plein cintre.

22. Maison du XIIe s. (place de la Mairie ; cad. 96) : A : moyen appareil très régulier et layé ; structure complètement lisible ; niveau 1 : 2 arcades en plein cintre (arc restauré à gauche ; claveaux extradossés ; arêtes vives) ; niveau 2 : cordon d’appui régnant (bûché) et 2 fenêtres géminées (subsistent les arcs en plein cintre enserrant les paires de baies).

23. Maison du XIIe s. (place de la Mairie ; cad. 97) : A : moyen appareil régulier et layé, surélevée (maçonnerie différente au niveau 3). Niveau 1 : arcade en plein cintre (claveaux extradossés; arêtes vives) et vestige d’un autre percement; angle gauche chanfreiné, avec congé. Niveau 2 : cordon d’appui régnant bûché, sauf fragment à droite (profil vigoureux: bandeau avec grain d’orge et doucine) ; piédroits de 2 fenêtres géminées, sans arc enserrant les paires de baies.

24. Maison du XIIe s. (rue des Maisons romanes / ruelle / rue du Portail de Viterne ; cad. 14 / moitié N) : parcelle d’angle, traversante et trapézoïdale. Avant de l’édifice reconstruit. B / niveau 0 : arcade en plein cintre (arêtes vives ; claveaux layés extradossés ; arrière-voussure en arc segmentaire) et chaînes d’angle ; parement interne du mur intégralement conservé : appareil régulier, fente d’éclairage barlongue couverte par des linteaux, appui taluté .

25. Maison du XIIe s. (rue des Maisons romanes ; cad. 15) : maison romane la plus complète du bourg. Edifice d’angle sur parcelle pentagonale. Façades sur rue en moyen appareil très régulier, à joints très minces, et layé ; percements ; arêtes vives. Face N / niveau 1 : arcade en plein cintre (claveaux extradossés, arêtes vives) et porte barlongue ( ?, avec arêtes vives) ; niveau 2 : cordon d’appui régnant, constitué par corps de moulures (bandeau avec grain d’orge, profonde gorge et tore) au-dessus d’une frise de carrés posés sur la pointe ; fenêtre géminée (piédroits ; arc en plein cintre couvrant à l’origine les baies géminées ; chapiteau de la colonnette, en remploi au-dessus de la fenêtre moderne : 2 oiseaux, ailes déployées). Face O / niveau 0 : arcade en plein cintre (vers le sous-sol) ; niveau 2 : même cordon régnant.

Les 2 maisons qui suivent sont contiguës et réunies par le même cordon ; l’absence de chaîne d’angle entre elles conduit à former l’hypothèse qu’elles faisaient partie d’un seul ensemble à l’origine.

26. Maison du XIIe s. (rue des Maisons romanes ; cad. 47) : parcelle pentagonale. A en angle obtus (partie droite masquée par une construction adventice, mais conservée derrière) ; moyen appareil très régulier, layé, et à joints très minces. Niveau 1 : fortes reprises ; arcade en plein cintre à gauche (claveaux extradossés, arêtes vives ; 2 assises sous le niveau d’entrée : le percement n’était pas de plain pied avec la rue). Niveau 2 : cordon d’appui régnant à profil complexe (bandeau avec baguette torique, profonde gorge et nouvelle baguette torique) au-dessus d’une frise de carrés posés sur la pointe ; pan de mur presque aveugle à gauche (sauf une fenêtre barlongue) et étage perturbé à droite. En limite gauche, le cordon marque un décrochement à angle droit vers le bas, sur près de 2 m ; après un nouveau décrochement, il poursuit sa course à l’horizontale sur la maison voisine.

27. Maison du XIIe s. (rue des Maisons romanes ; cad. 48) : parcelle pentagonale. A : en angle obtus, en moyen appareil très régulier, layé, et à joints très minces. Niveau 1 : 3 arcades en plein cintre (claveaux extradossés, arêtes vives). Niveau 2, arasé dans son tiers gauche : cordon d’appui régnant avec frise de carrés posés sur la pointe ; emplacement de 3 fenêtres géminées à gauche, une au-dessus de chaque arcade (piédroits en place sur 5 assises et départ d’arc à droite : 3 claveaux ; arêtes vives).

28. Maison des XIIe-XIVe s. (rue des Maisons romanes ; cad. 50) : A reprise en maçonnerie de moellons assisés (facture gothique, sans doute du XIVe s.) ; la pierre de taille, layée, qui apparaît dans les percements et dans quelques restes de pans de mur autour de la porte, est sans doute le témoin d’une campagne romane. Niveau 1 : porte en plein cintre (arêtes vives ; claveaux extradossés) et fantôme d’une arcade en plein cintre ; vestiges d’une arcade au profil incertain (segmentaire ? ) remployant des claveaux de la première ; petite baie oblongue, gothique (arêtes chanfreinées). Niveau 2 : vestiges d’un fenêtre en plein cintre ; pas de cordon d’appui.

29. Maison du XIIe s. (rue des Maisons romanes ; cad. 51) : édifice très mutilé. A : étage remonté au-dessus du cordon d’appui régnant (profil élaboré, comparable à ceux des cordons des maisons ci-dessus dans la même rue). Niveau 1 : moyen appareil régulier, layé, à joints très minces ; arcade en plein cintre, à claveaux extradossés et arêtes vives (murée : un escalier adossé à la façade mène à l’étage de la maison cad. 52).

30. Maison du XIIe s. (rue des Maisons romanes ; cad. 52) : édifice très mutilé. A en saillie (plus de 3 m par rapport à la maison cad. 51) : angle très bien appareillé ; étage remonté en moellons. Niveau 1 : moyen appareil régulier, layé, à joints très minces ; arcade en plein cintre (arêtes vives et claveaux extradossés) et fantôme d’une deuxième.

31. Maison du XIIe s. (rue du Porche, au carrefour ; cad. 80) : maison arasée ; niveau 0 voûté couvert par une terrasse - jardin ; A (masquée par une construction ultérieure sur la parcelle 82): porte en plein cintre, actuellement suspendue dans le vide ; fente d’éclairage (linteau découpé en plein cintre).

32. Maison du XIIe s. (rue du Porche ; cad. 88) : A : appareil régulier de moellons bien assisés ; percements repris.

33. Maison du XIIe s. (rue du Porche ; cad. 413) : A : façade arrière d’un édifice sur parcelle traversante ou édifice autonome ? Moyen appareil régulier de blocs grossièrement taillés ; niveau 2 : porte en plein cintre (arêtes vives et claveaux extradossés) donnant actuellement dans le vide, entourée de trous carrés.

34. Maison du XIIe s. (rue du portail d’Alès ; cad. 8) : A fragmentaire : moyen appareil régulier, layé, à joints très minces. Niveau 1 : arcade en plein cintre (longs claveaux extradossés et arêtes vives) encadrée par une archivolte saillante qui se retournait à angle droit au sommet des piédroits (modèle fréquent à Vézelay, mais unique en Languedoc) ; angle droit conservé. I : arc segmentaire dans le mur du fond.

35. Maison du XIIe s. (rue du portail d’Alès ; cad. 56) : A très reprise et dérasée à partir du niveau 2 ; niveau 1 : moyen appareil, peu régulier ; arcade en plein cintre (arêtes vives ; claveaux extradossés).

36. Maison du XIIe s. (rue du portail de Viterne / ruelle latérale et arrière ; cad. 353) : édifice d’angle sur parcelles traversantes, très repris. A : fantôme d’arcade à l’angle gauche.

37. Maison des XIIe-XIIIe s. (ruelle joignant la Montée du Temple et la rue du Bas Plan ; cad. 149) : édifice ruiné et dérasé, englobé dans un vaste ensemble remanié au XVe s. A : niveau 1 avec chaîne d’angle droite et arcade au tracé segmentaire (arêtes vives)

38. Maison du XIIe s. (ruelle joignant la Montée du Temple et la rue du Bas Plan ; cad. 151) : haut édifice (volume de tour), englobé dans un vaste ensemble remanié au XVe s. ; niveau 0 : moyen appareil de blocs de taille piquée.

39. Maison du XIIIe s. (rue du Bas Plan / ruelle ; cad. 353) : édifice en angle. A : moyen appareil ; arcade et porte à linteau sur coussinets (toutes les arêtes sont chanfreinées).

 

VOIR AUSSI LES PAGES > HISTOIRE > VISITE > LA VOIE REGORDANE ( GR 700 dit chemin de St Gilles ou voie Régordane ) > ETYMOLOGIE

 
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